Antenne GNSS RTK
Elle assure le géoréférencement précis des données collectées sur le chantier.
Sur le terrain
De l'ouverture de la fouille au remblaiement. Découvrez comment l'équipe réalise le levé, contrôle le résultat et poursuit le chantier.
Le principe
FOUILLES 3D reprend la partie terrain de l'intervention du géomètre, pas son expertise. La collecte est réalisée par l'équipe déjà présente, au moment où le réseau est visible.
Terrain
Ouvre la fouille, réalise l'intervention puis le levé guidé. Elle consulte ensuite les indicateurs du rapport avant le remblaiement.
Elle ne dessine pas le plan, n'interprète pas la donnée et ne se substitue pas au géomètre.
Automatique
La chaîne reconstruit automatiquement les données géoréférencées, produit les livrables et génère le rapport de levé.
Elle documente le levé : elle ne dessine aucun réseau et ne remplace pas l'expertise du géomètre.
Bureau
Reçoit le même rapport au bureau, contrôle le résultat et poursuit ensuite le travail dans myF3D.
Il ne se déplace plus systématiquement sur le chantier pour réaliser la collecte.
Le rapport de levé revient au chantier en 5 à 10 minutes
Il permet de contrôler les indicateurs obtenus avant de refermer la fouille. Si nécessaire, l'acquisition peut être reprise alors que le réseau est encore visible.
Pour démarrer
Corrections RTK
FOUILLES 3D fonctionne avec n'importe quel service de correction.
Réglementation
Entreprise certifiée pour le géoréférencement, opérateur titulaire de l'AIPR.
Prise en main
Environ 15 minutes pour former une équipe. L'acquisition ne demande pas de compétences en topographie.
Ce qui ne change pas : le géomètre conserve son expertise et la responsabilité du plan de récolement.
Le déroulé
Le déroulé complet d'une intervention sur réseau, étape par étape. Qui agit, avec quoi, en combien de temps, et ce qui permet de passer à la suivante.
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Chantier
L'équipe ouvre la fouille et dégage le réseau, comme sur n'importe quel chantier. Rien ne change à ce stade : ni matériel supplémentaire, ni procédure particulière, ni intervenant à prévenir.
La seule anticipation à retenir tient en une phrase : le levé se fera pendant que la tranchée est ouverte, donc l'équipement doit être sur le chantier, pas au dépôt.
Chantier
Pose, raccordement, réparation ou modification de l'ouvrage : l'intervention se déroule normalement, sans contrainte liée au relevé.
Le levé s'enchaîne immédiatement après, tant que le réseau est visible et accessible depuis le bord de la fouille. C'est la seule fenêtre où il peut être relevé directement : une fois la tranchée refermée, sa localisation ne peut plus être établie qu'au prix d'une investigation complémentaire.
Chantier
quelques minutesComment se passe concrètement un levé ?
L'opérateur allume l'antenne et lance l'acquisition depuis l'application. Pendant l'initialisation, il renseigne le formulaire décrivant le chantier. Un compte à rebours se déclenche, puis il longe la fouille à un rythme normal : les prises de vue sont déclenchées automatiquement et géoréférencées au moment de la capture.
Précision
Classe A en X, Y et Z
Le levé documente la position et l'altimétrie des réseaux visibles en tranchée ouverte.
Sécurité
Depuis l'extérieur des barrières
L'opérateur reste dans sa zone de travail, sans descendre dans la tranchée et sans garder les yeux rivés sur l'écran.
Simplicité
Ni cible, ni marquage au sol
Aucun point de contrôle ni geste topographique complexe : l'acquisition est guidée par l'application.
Efficacité
Quelques minutes sur le terrain
Le levé s'enchaîne immédiatement après l'intervention, sans attendre l'arrivée du géomètre sur site.
Traitement automatique
Les données partent vers la chaîne de traitement dès la fin de l'acquisition. L'équipe n'a rien d'autre à faire : c'est la seule étape du déroulé qui ne demande aucune action sur le chantier.
La reconstruction photogrammétrique est automatique et calée sur la mesure RTK. Elle produit le nuage de points, l'orthophoto et le modèle numérique de terrain, sans reprise manuelle.
Chantier et bureau
5 à 10 minLe rapport de levé arrive par e-mail, à l'équipe chantier et au bureau en même temps. Il indique l'incertitude obtenue en X, Y et Z.
Sur le chantier, l'équipe lit cette valeur et vérifie qu'elle est compatible avec le seuil de classe A avant de poursuivre. Au bureau, le géomètre dispose du même rapport et des mêmes données : c'est lui qui valide le levé. Le chantier n'a pas à attendre cette validation pour remblayer, mais il n'en est jamais l'auteur.
Chantier
La fouille est refermée une fois le résultat vérifié, et le chantier poursuit son déroulement sans attendre une nouvelle intervention terrain.
Si la précision attendue n'est pas atteinte, l'acquisition est reprise sur place, tranchée encore ouverte. C'est une reprise de quelques minutes, pas une réouverture.
FOUILLES 3D associe un smartphone calibré, une antenne GNSS RTK et leurs accessoires dans un ensemble pensé pour être utilisé directement par les équipes terrain. Le kit reste évolutif : sa configuration peut s'adapter à l'évolution de vos besoins et de votre parc matériel, sans nécessiter le remplacement systématique de l'ensemble.
Elle assure le géoréférencement précis des données collectées sur le chantier.
Il embarque l'application FOUILLES 3D et réalise les prises de vues nécessaires au traitement photogrammétrique.
Le système maintient l'antenne et le smartphone dans une configuration adaptée à une acquisition simple sur le terrain.
Le matériel est regroupé et protégé pour faciliter son transport et son utilisation d'un chantier à l'autre.
De nombreuses antennes peuvent être utilisées avec FOUILLES 3D. Votre matériel existant peut donc, dans de nombreux cas, être conservé après vérification et, lorsque nécessaire, calibration.
Les livrables
Les fichiers sont produits à la fin du traitement, sans aucune manipulation. Le rapport de levé arrive en premier : c'est la pièce qui permet de décider sur le chantier.
Les métadonnées du chantier et l'incertitude obtenue en X, Y et Z. C'est la pièce qui permet de vérifier le levé avant de remblayer, et celle sur laquelle le géomètre s'appuie pour le valider depuis le bureau.
L'image de la fouille, redressée, à l'échelle et géoréférencée. Deux formats livrés : l'ECW se charge vite dans un SIG, le JPEG 2000 couvre les environnements qui ne le lisent pas.
Le relevé 3D de la fouille, calé sur la mesure RTK. Le LAS alimente les outils métiers, le DXF s'ouvre directement dans un logiciel de dessin, sans conversion préalable.
Ces fichiers sont les sorties immédiates du traitement : les réseaux n'y sont pas encore vectorisés. Le dessin est réalisé ensuite par le géomètre dans myF3D, ou confié au service de vectorisation de GEOSYSTEMS France.
Les exports couvrent la CAO et le SIG, pour que les données entrent directement dans vos outils métiers.
et après le levé ? →Les cas particuliers
Un levé dépend des conditions du chantier. Le principe est que vous le sachiez tout de suite, pas après le remblaiement.
Ciel dégagé
De nombreux satellites visibles : l'incertitude de position reste faible.
Canyon urbain
Les façades masquent une partie des satellites et renvoient des signaux réfléchis : l'incertitude s'élargit.
Masque important, canyon urbain, corrections momentanément indisponibles : le rapport restitue l'incertitude réellement obtenue en X, Y et Z, telle qu'elle a été mesurée, favorable ou non.
L'acquisition est reprise sur place, fouille encore ouverte. Le contrôle arrive quand la reprise coûte quelques minutes, pas quand elle imposerait de rouvrir la tranchée.
FOUILLES 3D relève ce qui est visible dans la fouille. Sur un ouvrage existant non découvert, la détection reste un préalable : elle ne fait pas partie de la solution.
Le géomètre reçoit le même rapport et les mêmes données au bureau, et c'est lui qui tranche. L'équipe n'est jamais seule juge de la conformité.
Le périmètre, en une phrase
FOUILLES 3D géoréférence les réseaux visibles en tranchée ouverte. Ce n'est ni un outil de détection, ni un scanner 3D, ni un système de localisation d'ouvrages enfouis.
Le choix technique
Deux technologies coexistent sur le marché. L'antenne topographique, avec son plan de masse, écarte les signaux réfléchis par le sol, les façades et les engins ; l'hélicoïdale, plus compacte et moins chère, les rejette moins bien. En fond de tranchée, entre deux façades, c'est ce qui rend la classe A plus difficile à garantir avec une hélicoïdale.
Les cinq critères qui comptent pour un géomètre
| Critère | Antenne topographique | Antenne hélicoïdale |
|---|---|---|
| Stabilité de la mesure | Centre de phase stable et connu : la mesure ne varie pas selon la façon dont l'antenne est tenue. | Plus sensible à l'orientation et à l'environnement immédiat. |
| Précision en Z | L'altimétrie est tenue au même niveau d'exigence que la position en plan. | L'altimétrie se dégrade plus vite que la planimétrie. |
| Multitrajet | Le plan de masse rejette les signaux réfléchis par le sol, les murs et les engins. | Rejet plus limité : les réflexions pèsent davantage sur la solution calculée. |
| Répétabilité | Deux mesures au même endroit donnent le même résultat. C'est ce qui rend le contrôle possible. | Les écarts entre deux mesures successives sont plus larges. |
| Canyon urbain | Le comportement reste exploitable là où la portion de ciel visible est réduite. | C'est la situation où l'écart entre les deux technologies se voit le plus. |
Dans de bonnes conditions de réception, elle fait le travail, et son prix la rend pertinente pour un usage SIG. Le récolement en classe A est un autre exercice : il doit tenir dans les mauvaises conditions autant que dans les bonnes, et il doit pouvoir être contrôlé.
Au-delà de la mesure
Les antennes topographiques récentes ne servent pas qu'à mesurer : réalité augmentée pour l'implantation, laser déporté, compensation d'inclinaison — selon les modèles.
La vue d'ensemble
La même antenne et le même écosystème servent au récolement, à l'implantation et à l'inventaire de chantier.
Le cœur de la solution
Géoréférencement et récolement des réseaux visibles en tranchée ouverte.
Option
Implantation depuis un plan DXF, marquage-piquetage, repérage d'ouvrages déjà cartographiés et suivi altimétrique du terrassement en temps réel.
Option
Recensement et documentation du chantier à partir de formulaires et de photos.
Questions fréquentes
Les questions qui reviennent une fois le déroulé compris : le rôle exact du géomètre, la fenêtre du levé, la transmission des données, la conformité et la conservation.
Une question qui n'est pas dans la liste ?
Nous déroulons le parcours complet à partir de vos contraintes de chantier, et vous posez vos questions au fil de la démonstration.
Demander une démonstrationNon. L'équipe lit l'incertitude indiquée dans le rapport et vérifie qu'elle est compatible avec le seuil de classe A avant de remblayer.
Le géomètre reçoit le même rapport et les mêmes données au bureau : c'est lui qui valide le levé, sans que le chantier ait à l'attendre pour poursuivre.
Non. FOUILLES 3D relève ce qui est visible dans la fouille : une fois la tranchée refermée, la fenêtre est passée.
C'est précisément pour cela que le rapport revient en 5 à 10 minutes : le contrôle a lieu quand la reprise coûte quelques minutes, pas quand elle imposerait de rouvrir.
Le transfert s'appuie sur un abonnement GSM multi-opérateur dédié à la solution : il utilise le réseau réellement disponible sur place plutôt qu'un opérateur unique, ce qui réduit fortement les cas de chantier sans couverture.
Sans couverture, l'acquisition se fait quand même : les données sont enregistrées localement et transmises dès que le réseau revient. Le rapport arrive alors après le remblaiement — le contrôle avant fermeture n'est plus possible, et le géomètre reprend la main au bureau.
Oui, et c'est toute la raison d'être de la classe A. L'investigation complémentaire ne porte pas sur le chantier en cours, mais sur les travaux futurs à proximité : un réseau connu à moins de 40 cm d'incertitude (réseau rigide) en dispense les intervenants qui viendront après vous.
En classe B ou C, chaque nouveau projet à proximité doit en financer une avant d'ouvrir. Géoréférencer en classe A supprime ce poste pour toute la durée de vie de l'ouvrage.
Les livrables sont stockés en France sur myF3D, puis peuvent être archivés de manière sécurisée dans votre propre environnement.
Les données restent disponibles bien après la fermeture du chantier : c'est ce qui donne au récolement sa valeur de traçabilité dans le temps.
Passer à la pratique
Acquisition sur le terrain, contrôle du levé, exploitation dans myF3D, production du plan : nous déroulons le parcours complet à partir de vos contraintes de chantier.
Dites-nous où vous en êtes, nous calons la démonstration sur votre organisation et sur le matériel dont vous disposez.
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